Man/ Carême 2026: l’abbé Amonzame invite les fidèles à vivre leur foi en actes

Mercredi 18 février 2026, la paroisse Sainte Thérèse de Man a marqué l’ouverture du carême avec la traditionnelle messe d’imposition des cendres. Cette célébration, qui inaugure les 40 jours précédant Pâques, a réuni une large partie de la communauté paroissiale autour de l’abbé Amonzame Kouakou Bernard, vicaire de la paroisse.

Durant la cérémonie, l’abbé Bernard a rappelé aux fidèles que le carême est avant tout un temps de réflexion, de pardon et de renouveau spirituel. « Le carême n’est pas seulement un moment de privation ou de rituel ; c’est un appel à mettre en pratique l’amour du prochain et le pardon, comme nous le demande l’Évangile », a-t-il insisté.

Le vicaire a expliqué que le carême repose sur trois piliers fondamentaux : l’aumône, la prière et le jeûne. Ces pratiques, a-t-il précisé, doivent être réalisées dans la discrétion, pour Dieu et non pour être vus des hommes, conformément aux enseignements de Saint Matthieu (Mt 6, 1-6.16-18). L’accent a été mis sur la sincérité des actes, qui donnent sens au temps de jeûne et à la vie spirituelle.

Le geste des cendres, appliqué sur le front des fidèles, a également été expliqué par l’abbé. Il symbolise la fragilité de l’être humain : « Nous venons de la poussière et nous y retournerons. Ce geste nous rappelle que notre vie doit être orientée vers notre demeure finale, le ciel ».

Pour cette première journée de carême, la paroisse a également invité les fidèles à réfléchir sur leur manière de vivre leur foi au quotidien, en insistant sur la solidarité, l’entraide et la prière. La célébration a ainsi été l’occasion de renforcer le lien entre les membres de la communauté et de rappeler que le carême est un moment privilégié pour se recentrer sur les valeurs chrétiennes.

L’abbé Bernard a conclu son homélie en encourageant chacun à profiter de ces 40 jours pour se rapprocher de Dieu et préparer son cœur à la célébration de la Pâque, « en marchant selon les recommandations du Seigneur pour espérer la vie éternelle ».

Junior Kouassi
Correspondant régional.

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